Trois jours après l’expiration du délai convenu entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23, aucun prisonnier n’a encore été libéré. Une situation qui met en lumière les difficultés persistantes dans la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre du processus de paix.
Le 17 avril dernier, à Montreux en Suisse, les deux parties s’étaient accordées sur des « mesures de confiance » après cinq jours de discussions menées dans le cadre du processus de Doha.






