Près de deux semaines après la fermeture de la route nationale numéro 5, entre Uvira et Bukavu, plusieurs marchandises périssent, entraînant d’importantes pertes pour les commerçants. La majorité d’entre eux travaillent grâce à des crédits remboursables assortis de taux d’intérêt élevés, ce qui accentue leur détresse.
De nombreux opérateurs économiques se plaignent de cette situation.






