À l’occasion de la journée internationale contre les mutilations génitales féminines, célébrée le 6 février, l’expert en santé sexuelle et reproductive du Programme de santé de la reproduction au Kasai-Central, Emangho Tshimanga, a indiqué que cette pratique provoque douleurs et risques vitaux.
Selon l’expert Emangho Tshimanga, les conséquences à court terme sont immédiates et peuvent engager le pronostic vital des victimes.






