Le chef de l’État s’est dit prêt, mercredi 6 mai, à accepter un nouveau mandat si « le peuple le demande ». Lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, il a également évoqué la situation sécuritaire comme un facteur pouvant influencer le calendrier électoral de 2028.
Delly Sesanga : « Les masques sont tombés, Tshisekedi veut manœuvrer à découvert pour un 3e mandat »






