La commune rurale de Lubero-Centre, au Nord-Kivu, a observé mercredi 6 mai son troisième jour de « ville morte ». La société civile avait appelé à cet arrêt des activités pour protester contre l’insécurité grandissante dans la région.
Lubero paralysé depuis trois jours après une série de meurtres attribués à des hommes armés






