
Un an après le massacre d’au moins 55 civils sur le site de déplacés de Djaïba, les familles des victimes dénoncent l’impunité dont bénéficieraient des miliciens de la CODECO, auteurs présumés de ce crime.
Régisssant mardi 10 février à Radio Okapi, elles ont estimé que l’absence de poursuites renforce leur sentiment de traumatisme et d’abandon.






